Vous êtes ici

Tribune 4 - Avril 2015

Fatima Hrich

Le diagnostic présenté dans le document de référence du PLU de Saran est tout à fait réaliste : Saran manque de cohérence urbaine et ne dispose d’aucun axe structurant entre zones monofonctionnelles. Pourtant Saran dispose d’atouts environnementaux et d’une richesse naturelle remarquables. Entre ville et forêt, la redéfinition de la ville doit en effet s’inscrire dans une démarche de cohésion entre les différents secteurs. Les orientations proposées dans le PLU sont cohérentes : plus d’habitat, à condition que les logements soient accessibles à tous, de la mixité sociale et pourquoi pas intergénérationnelle ; plus de connexions entre les quartiers et avec le centre-bourg afin de favoriser les services de proximité et d’en faciliter l’accès ; préserver et valoriser les espaces naturels, agricoles et forestiers. Autant de propositions intéressantes et de projets que l’on souhaiterait voir vivement mis en oeuvre. Si seulement nous n’avions pas connu sur Saran des chantiers annoncés mais abandonnés, faute de partenaires institutionnels (Agglo, Département) pour les financer, comme ce fut le cas pour l’Aérodrome, la RD 2020 ou les Cent Arpents… ou de partenaires privés comme à la Châtonnerie. 

En termes de budget : la ville a-t-elle la capacité financière pour investir dans ces projets ? Alors que la majorité a voté, pour 2015, un budget fragile, sans aucun investissement d’importance sur l’année. 

Fatima Hrich

Dernière mise à jour : 25 mars 2015