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Histoire de l'intercommunalité à Saran

Le 27 septembre 1964, 12 communes de l’agglomération décident de s’associer en créant le SIVOM. Ce dernier aura pour préoccupation principale la destruction des ordures ménagères. A cette époque, les communes adhérentes peuvent aussi adhérer à deux autres compétences exercées par le SIVOM : les ouvrages d’assainissement et la lutte contre l’incendie.

Autre étape importante, l’exercice par le SIVOM de la compétence des transports urbains. Au cours des années 1970, d’autres communes adhérent au SIVOM et le 20 juin 1975, 13 vocations sont confiées au SIVOM, dont une majorité (10) devient obligatoire pour les communes adhérentes.

Le SIVOM compte alors 20 communes et le 1er janvier 1999, la Communauté de Communes de l’Agglomération Orléanaise (CCAO) est créée. Elle se substitue au SIVOM et au District de l’Est Orléanais.

En 2001, deux nouvelles communes intègrent la CCAO et le Conseil de Communauté décide la modification des statuts de la Communauté de Communes nécessaire à l’évolution vers une Communauté d’Agglomération.

Une de ces modifications constitue un véritable tournant dans l’histoire des communes de l’agglomération d’Orléans. C’est l’abandon du Droit de Veto pour une commune concernant un aménagement décidé sur le territoire de cette même commune. Désormais, cette décision interviendra à la majorité des 2/3 et la commune concernée ne disposera plus de ce Droit de Veto et perdra, de ce fait, une grande partie de sa souveraineté.

Le 1er janvier 2002, la CCAO devient Communauté de l’Agglomération Orléanaise pour devenir, en novembre 2002, Communauté d’agglomération d’Orléans Val de Loire. Elle rayonne sur un territoire de 33 432 hectares de superficie pour 280 000 habitants avec 6 700 entreprises et 17 000 étudiants.

Saran et la CAO

Pourtant, notre commune a toujours considéré la coopération intercommunale comme incontournable. A l'initiative de son précédent maire, Michel Guérin, elle a été par le passé à l'origine de la réalisation d'équipements nécessaires à l'ensemble des villes de l'Agglomération et dont, c'est le moins que l'on puisse dire, personne ne voulait sur son territoire.

La première déchetterie intercommunale, le cimetière intercommunal des Ifs avec le crématorium et l'espace cinéraire, et surtout au début des années 1990, la construction d'une usine de traitement des ordures ménagères (Utom).
Mais depuis, avec la création de la Communauté de Communes en 1999 et de la Communauté d'Agglomération, les choses ont beaucoup évolué. En effet, la CAO exerce maintenant l'intégralité de la compétence « déchets », c'est-à-dire le traitement mais aussi la collecte avec donc un transfert de charges importantes y compris au niveau des personnels concernés.

La commune ne maîtrise plus totalement la création et les aménagements de nouvelles zones d'activités alors qu'elle offre le plus de potentialités foncières dans ce domaine. Il lui reste une marge de manœuvre dans la délivrance des permis de construire et dans la définition des zonages.

Dans le domaine de l'accueil des gens du voyage, la commune de Saran a anticipé les choses en réservant un emplacement lors de la dernière révision du POS en 2001. L'aire d'accueil a ouvert en 2011.

Depuis le transfert de la taxe professionnelle à la Communauté d'Agglomération (supprimée depuis), la commune a le plus grand mal à équilibrer son budget.

Les autres coopérations intercommunales

En 2004, le SIVU des Ifs a été créé afin d’avoir une meilleure gestion avec les villes de Fleury-les-Aubrais et Saint-Jean-de-la-Ruelle pour le cimetière intercommunal des Ifs.

Dernière mise à jour : 09 décembre 2013